L'Opéra côté Salon : Haendel, Clérambault, Couperin - NEWDEAL2018

Interprète principal
Martin GESTER
Contributeur artistique
voir plus d'information sur les contributions 
Durée totale
0:04:15
G.F. Haendel : Apollo e Dafne - L.N. Clérambault : La Muse de l'Opéra - Michel Corrette : Concerto «Les Sauvages» ou François Couperin : Concert dans le goût théâtral - Pour orchestre et 2 chanteurs. Avec : Eugénie Warnier, soprano - Benoît Arnould, baryton. L’histoire merveilleuse d’Apollon et de Daphné est, à côté de celle d’Orphée et d’Eurydice, l’un des deux sujets dont furent faits les premiers opéras, et dont les poètes et les musiciens ne se lassèrent pas... Pour Haendel, ce fut l’un de ses premiers ouvrages dramatiques. Un coup de génie aussi, fait de trois quarts d’heure d’invention, d’esprit, de tendresse, précurseur d’autres chefs d’œuvres à venir. Apollon, qui vient de vaincre le monstre Python, tombe sous les charmes de la nymphe Daphné; alors qu’il la poursuit de ses assiduités, celle-ci se refuse à lui, se vouant à la chaste Diane. Plutôt que de céder aux élans de l’amoureux, elle se fait transformer par la déesse en laurier. Apollon, éperdu d’amour, tombe alors en adoration devant cette plante qui, dorénavant, ornera la tête des héros. Clérambault et Corrette, à leur manière, célèbrent l’Opéra au concert ou au salon. La Muse de l’Opéra ou les Caractères Lyriques s’amuse de l’Opéra: la cantate met en scène tous les artifices (instrumentations, tons, styles, écriture) d’une histoire : triomphe, tempête, bergers, oiseaux, enfers... sans qu’il y ait la moindre histoire, faisant aussi l’une des plus ravissantes miniatures d’opéra qui soient. Michels Corrette, au retour d’une représentation des Indes Galantes de Rameau, écrit un concerto sur des “thèmes favoris”: la Danse des Sauvages est l’un des “tubes” de l’Opéra du XVIIIe s. Et François Couperin réunit dans le Concert Royal la plupart des “caractères” de danses, l’ouverture et les airs pour l’orchestre tels qu’ils apparaissent dans un opéra de Lully. La Muse de l’Opéra et le 8ème Concert Royal ont été enregistrés par le Parlement de Musique avec Salomé Haller pour ASSAI (disponible seulement sur le site du Parlement de Musique, l’éditeur ayant cessé ses activités - réédition numérique en cours). Formation orchestrale : 2 hautbois/flûtes, basson, 6 violons, alto, violoncelle, violone, clavecin (le chef),. théorbe ad lib. soit 2 chanteurs, 12 à 14 instruments dont le chef. Une version plus légère d’un programme baroque français sous le même titre existe : Cantates La Muse de l’Opéra & Léandre et Héro de Clérambault - Couperin : Concerts Royaux - J.B. Leclair : Récréation /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// G.F. Haendel: Apollo e Dafne - L.N. Clérambault: La Muse de l'Opéra - Michel Corrette: Concerto «Les Sauvages» or François Couperin: Concert dans le goût théâtral - For orchestra et 2 singers. With: Eugénie Warnier, soprano - Benoît Arnould, baryton. The wonderful myth of Apollo and Daphne was, along with that of Orpheus and Eurydice, one of the first subjects to inspire an opera, and remains a tale of which poets and musicians never seem to tire. This opera was one of Handel's first dramatic works, and a true stroke of genius, comprising 45 minutes of invention, spirit, and tenderness – a precursor to many future masterpieces. Apollo, having just vanquished the monster Python, falls prey to the charms of the nymph Daphne; as he diligently pursues her, she continues to refuse his advances, proclaiming her devotion to the chaste Diana. Rather than give in to her suitor's ardour, she has herself transformed into a laurel by the goddess herself. Apollo, frantic with love, falls down in worship before this plant, which has been used to adorn the heads of heroes ever since. Clérambault and Corrette, in their own ways, celebrate the Opera in its absence. La Muse de l’Opéra (or Les Caractères Lyriques) makes fun of the Opera: the cantata makes use of many typical story devices: triumph, tempests, shepherds, birds, hell...all without there actually being the merest semblance of a plot, thereby producing one of the most ravishing miniatures of an opera that exists. Corrette, upon returning from a performance of les Indes Galantes by Rameau, wrote a concerto on some of his “favorite themes”: the Dance of the Savages was one of the “hits” of 18th century Opera. François Couperin, in his 8th Concert Royal, brings together most of the “characters” of the danses, the overture, and the airs for orchestra as they appear in an opera by Lully. * La Muse de l’Opéra and the 8th Concert Royal by F. Couperin were recorded by the Parlement de Musique for Assai (available exclusively on demand from Le Parlement de Musique, as the label has ceased production - re-release in process). Orchestra : 2 oboes/flutes, bassoon, 6 violins, viola, violoncello, violone, harpsichord (played by director), theorbo, i.e. 2 singers and 12-14 instrumentalists including the conductor. ** We suggest also a lighter version without Haendel, but including Clérambault’s cantatas La Muse de l’Opéra and Léandre et Hero, Couperin’s Concerts Royaux and Leclair’s Récréation (1 singer, 5 to - preferably - 8 instruments)
G.F. Haendel : Apollo e Dafne - L.N. Clérambault : La Muse de l'Opéra - Michel Corrette : Concerto «Les Sauvages» ou François Couperin : Concert dans le goût théâtral - Pour orchestre et 2 chanteurs. Avec : Eugénie Warnier, soprano - Benoît Arnould, baryton. ////////// G.F. Haendel: Apollo e Dafne - L.N. Clérambault: La Muse de l'Opéra - Michel Corrette: Concerto «Les Sauvages» or François Couperin: Concert dans le goût théâtral - For orchestra et 2 singers. With: Eugénie Warnier, soprano - Benoît Arnould, baryton